Marginal Spots

by FRANCOIS VIROT

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about

2008. François Virot sort son premier album non gravé sur CD-R. A la question Yes Or No, la critique et le public répondent : proposition n°1. On loue le geste nerveux et les mélodies titubantes de cette folk pop lo-fi, on le traite d’Animal Collective à lui tout seul. On le tire de l’invisibilité des squats lyonnais pour le faire monter sur scène, le filmer, le faire parler. Personne ne se rend compte à quel point il n’est pas prêt. Ses chansons, il les a enregistrées pour lui, à la dure, sans se regarder faire. Pour cet hyperactif tombé tout petit dans le songwriting, la naïveté n’est pas un calcul, le DIY pas un gadget esthétique. Le miel du premier buzz est amer.
« La première fois qu’ils ont fait le noir à un de mes concerts, je n’ai pas compris ce qui se passait. J’arrive, tout le monde applaudit. Moi, je devais changer une corde. Je le dis, tout le monde applaudit encore. Je change ma corde, finis ma bière, 10 minutes passent avec la lumière braquée sur moi. Les gens ont trouvé ça super, ils étaient morts de rire. Pour moi, c’était l’enfer. Il y a eu plein de moments comme ça où j’ai souffert d’un gros décalage. »
2010. François Virot est au générique de deux des plus beaux disques de l’année. Le premier, (Comfortable Problems du trio Clara Clara) met à l’amende tous les apprentis-Deerhoof de la planète. Il y déploie son jeu de batterie funambule et castagneur, son chant acide au bord de la rupture, entre happy hardcore et power pop à étages. Le second (Time & Death du duo Reveille) est aussi touchant, addictif et imparfait qu’une collection de démos de The Evens. Plus question de se jeter seul dans la fosse aux lions. On ne le reprendra pas à hululer ses états d’âmes en cabossant une guitare sèche. D’ailleurs, personne ne rigole : on applaudit par choc, par désir, par respect.
« J’ai arrêté de faire des grimaces, de parler au public ou de leur faire chanter quoi que ce soit. Je me suis focalisé sur la musique en ignorant tout ce qu’il y avait autour. Encore aujourd’hui, s’il n’y a personne à un concert, je m’en fous. Ce que je veux, c’est être satisfait de ce que j’entends. »
2016. François Virot ressort du bois et nous refait le coup du doublé fantastique. Après le troisième album de Clara Clara (Bugarach), plus pop chatoyant que jamais, retour à la sobriété pour un deuxième album solo qu’on n’avait, malgré tout, jamais cessé d’attendre. Un disque qui est à la fois un condensé laidback de sa discographie, une actualisation de ses obsessions (batteries truculentes, mélodies catchy-mais-vicelardes, télescopage référentiel – Police vs. The Ex vs. Joe Dassin ?), et une déclaration de non-allégeance aux lois indie actuelles.
« Ces derniers temps, je n’arrivais plus à trouver un seul disque sans reverb, ni un groupe qui n’utilise pas de pédale chorus ou de bandes enregistrées en live. Ça me sortait par la tête. Faire de la musique, ce n’est pas composer le truc le plus joli qui soit. Il faut qu’on voit un peu ce qu’il y a l’intérieur, qu’on entende un être humain qui chante, qui joue. »
Marginal Spots, c’est du François Virot à l’os, aveugle aux mirages de la hype, branché directement sur les emballements de son cœur.

Michael Patin

credits

released December 9, 2016

Cover : Hippolyte Hentgen

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Born Bad Records Romainville, France

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